Protéger votre compte
Protéger votre compte
Votre compte Efomo contient vos contacts, vos ventes et vos comptes. Tout ce qui le protège tient sur un seul écran, et cette page vous dit ce que chaque protection fait vraiment — sans jargon, et sans rien vous cacher de ses limites.
🔒 La règle chez Efomo
La double vérification est obligatoire pour tout le monde. Un mot de passe seul ne protège rien : il fuit, il se devine, il se réutilise. Tant qu'une seconde preuve n'est pas en place, le logiciel vous ramène à votre profil.
🧭 Un seul endroit
Tout se règle et se vérifie dans Paramètres, puis Sécurité : votre mot de passe, votre double vérification, les appareils d'où votre compte est ouvert, et le geste d'urgence.
Comment vous vous connectez
Après votre mot de passe, il faut une seconde preuve que c'est bien vous. Trois façons, au choix — vous n'en configurez qu'une, et vous pouvez en changer.
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👆 Votre empreinte ou votre visage
La clé d'accès : Touch ID, Face ID ou le code de votre appareil. Rien à taper, rien à installer. C'est la seule protection qu'un faux site ne peut pas contourner — votre navigateur refuse de signer pour un autre domaine que le nôtre. Une clé vaut à elle seule les deux preuves.
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✉️ Un code reçu par e-mail
Un code à usage unique arrive dans votre boîte. Rien à installer non plus. Il meurt au bout de dix minutes, ne sert qu'une fois, et se bloque après cinq essais.
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📱 Une application d'authentification
Google Authenticator, 1Password, Bitwarden : vous scannez un code une fois, et l'application fabrique ensuite un chiffre qui change toutes les trente secondes.
À l'activation, des codes de récupération vous sont donnés. Rangez-les ailleurs que dans le logiciel : ce sont eux qui vous font rentrer le jour où vous perdez votre téléphone. Chacun ne sert qu'une fois, et vous pouvez en régénérer une nouvelle série à tout moment.
Où votre compte est ouvert
Chaque appareil depuis lequel vous êtes entré est listé, avec l'endroit d'où il s'est connecté et sa dernière visite. Un appareil ou un lieu que vous ne reconnaissez pas, c'est quelqu'un d'autre — et vous avez trois gestes pour reprendre la main.
- 1 Fermer un appareil précis : celui que vous ne reconnaissez pas, ou l'ordinateur que vous avez rendu.
- 2 Fermer tous les autres : vous restez connecté ici, tout le reste tombe. C'est le geste après un doute.
- 3 Tout fermer, celui-ci compris : le geste d'urgence, quand vous n'avez plus votre téléphone. L'écran vous dit exactement ce qui va se passer avant que vous cliquiez.
« Fermer les autres » vous garde volontairement connecté. Quelqu'un qui vient de repérer une intrusion doit pouvoir tout fermer sans se jeter dehors — sinon il ne peut plus rien faire ensuite, à commencer par changer son mot de passe. Aucune de vos données n'est touchée : rien n'est supprimé, rien n'est envoyé.
Ce dont le logiciel vous prévient tout seul
Deux protections travaillent sans que vous ayez rien à régler. Ni l'une ni l'autre ne se désactive : une alerte de sécurité qu'on peut éteindre ne protège que ceux qui n'y ont pas touché.
Une connexion depuis un appareil inconnu
Dès qu'un appareil que le logiciel n'a jamais vu ouvre votre compte, vous recevez un e-mail avec l'appareil, le lieu et l'heure. Jamais au tout premier : on ne prévient personne d'un geste qu'il vient de faire.
Votre code anti-hameçonnage
Un mot personnel écrit au bas de chaque e-mail que le logiciel vous envoie. Un message qui se dit d'Efomo sans ce mot est un faux, et vous le voyez en une seconde.
Comment reconnaître un vrai e-mail →Si vous dirigez une équipe
Le compte d'un de vos commerciaux ouvert avec un simple mot de passe, c'est votre entreprise ouverte avec lui. Trois outils vous sont réservés, dans ce même écran Sécurité.
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La sécurité de votre équipe
Qui a activé sa double vérification, et qui ne l'a pas fait. Le compte non protégé s'affiche en tête : c'est le seul chiffre sur lequel il y a quelque chose à faire.
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Qui a fait quoi
Le journal de votre organisation : connexions, invitations, changements d'accréditation, exports de données. Filtrable par date et par type, exportable en tableur.
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La connexion par votre annuaire
Si votre entreprise utilise Okta, Entra ou Google Workspace, vos équipes entrent avec leur compte d'entreprise. Vous pouvez même le rendre obligatoire, pour que plus personne ne se connecte avec un mot de passe.
Ce que vous ne verrez jamais, et ce n'est pas un oubli : les appareils de vos salariés, leurs lieux de connexion, le nombre de sessions qu'ils ont ouvertes. Un appareil appartient à une personne — le même téléphone sert à quelqu'un qui travaille chez vous et qui dirige peut-être sa propre activité ailleurs. Le montrer ferait entrer sa vie privée dans votre écran, et ça ne protège personne.
Les règles d'or
- ✓ Enregistrez votre empreinte si votre appareil le permet : c'est la seule protection qu'un faux site ne peut pas contourner.
- ✓ Gardez vos codes de récupération ailleurs que dans le logiciel — sur papier, ou dans votre gestionnaire de mots de passe.
- ✓ Regardez la liste de vos appareils de temps en temps. Un lieu qui ne vous dit rien mérite trente secondes d'attention.
- ✓ Ne partagez jamais un compte à plusieurs : c'est gratuit d'en créer un par personne, et c'est ce qui rend le journal lisible.
- ✓ Vous avez perdu votre téléphone ? Ouvrez Paramètres, puis Sécurité, et fermez tout — puis reconnectez-vous avec un code de récupération.