Veille & alertes
Veille & alertes
Efomo ne se contente pas de mesurer : il surveille. Vos propres pages, celles de vos concurrents, vos liens de vente — et il vous prévient à la cloche (et par e-mail) dès que quelque chose change ou se casse. Vous n'avez rien à vérifier à la main.
Vos pages à vous
Le pixel Efomo, posé sur votre site, relève en continu la carte des liens de chaque page. Si un bouton de paiement disparaît, si le trafic s'arrête net, si un canal s'éteint : alerte immédiate.
Les pages des autres
Pour un concurrent, un annuaire ou un partenaire, aucun code à poser : le serveur Efomo visite les pages publiques — comme le fait un navigateur — photographie l'arborescence, les liens et le texte, puis repasse chaque jour et vous dit précisément ce qui a changé.
Surveiller la page d'un concurrent
La page de prix d'un concurrent, un annuaire où vous êtes référencé, une page partenaire : mettez le site sous veille et Efomo vous dit ce qui a bougé — quelle page est apparue ou a disparu, quel texte a été réécrit (leur prix, leur promesse), et vers qui partent leurs liens.
Pas à pas
- 1 Ouvrez Liens → onglet Veille.
- 2 Collez l'adresse de la page à surveiller et cliquez « Mettre sous veille ». Efomo la photographie immédiatement (premier passage silencieux).
- 3 C'est tout : Efomo repasse une fois par jour. Au premier vrai changement, la cloche vous prévient en nommant ce qui a bougé — et le détail complet vous attend en cliquant sur le site dans la liste.
Aucun script à installer chez eux — et c'est impossible de toute façon. Efomo lit la page publique exactement comme un visiteur ou comme Google : ce qui est visible de tous est comparable dans le temps.
Limites à connaître : seules les pages publiques sont lisibles (rien derrière un mot de passe) ; Efomo repasse une fois par jour, pas à la minute ; il parcourt jusqu'à 150 pages par site ; et chaque organisation peut surveiller jusqu'à 10 sites.
Ce que la veille n'a PAS le droit de faire
Surveiller le site de quelqu'un d'autre est permis, mais pas sans règles. Voici ce qu'Efomo s'interdit, et ce que vous vous engagez à ne pas lui demander. Ces limites ne sont pas des préférences maison : elles suivent ce que la CNIL exige d'une collecte automatisée et ce que les tribunaux ont sanctionné.
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Surveiller un site qui refuse
Avant d'accepter une veille, Efomo demande au site s'il accepte les robots : son fichier robots.txt, ses balises, et ses conditions d'utilisation. Si le refus est écrit quelque part, la mise sous veille est refusée et la phrase exacte du refus vous est montrée. On ne contourne pas, on ne réessaie pas plus tard.
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Passer derrière une porte fermée
Seules les pages accessibles à tous sont lisibles. Efomo ne crée jamais de compte, ne saisit aucun mot de passe, ne résout aucun CAPTCHA, ne se fait passer pour personne : son robot s'annonce sous le nom EfomoBot. Forcer une protection technique n'est pas une question de réglages, c'est un délit.
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Toucher au site surveillé
La veille lit, elle n'écrit jamais. Aucune modification, aucun remplacement de lien, aucun envoi de formulaire sur un site qui n'est pas le vôtre. Remplacer des liens n'est possible que dans le Scanner, et uniquement sur un site dont vous avez prouvé la propriété.
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Recopier le contenu d'un site
Efomo garde l'empreinte des pages et l'extrait de ce qui a changé — jamais une archive du site jour après jour. La copie de travail du texte est écrasée à chaque passage. Se servir de la veille pour republier, revendre ou agréger le contenu d'un autre site (les annonces d'un site d'annonces, les fiches d'un annuaire) est interdit : c'est le droit du producteur de base de données, et les condamnations récentes se comptent en centaines de milliers d'euros.
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Surveiller une personne
La veille sert à suivre l'activité d'une entreprise (offres, prix, partenaires), pas à pister quelqu'un. Mettre sous veille la page d'un particulier pour suivre sa vie n'est pas un usage autorisé. Les sites relevant de données sensibles — santé, généalogie, contenu adulte — sont refusés d'office.
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Nourrir une intelligence artificielle
Ce que la veille rapporte ne sert qu'à vous alerter dans votre organisation. Rien n'alimente l'entraînement d'un modèle : l'apprentissage automatique relève d'un régime juridique plus strict encore, avec un droit d'opposition dédié pour l'éditeur du site.
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Insister
Un passage par jour et par site, un délai poli entre chaque lot de pages, et un arrêt automatique après trois échecs consécutifs. Une veille ne doit jamais peser sur le site qu'elle observe.
Enfin, ce que vous surveillez reste dans votre organisation : personne d'une autre organisation ne voit vos veilles, ni ce qu'elles ont relevé. Retirer un site efface aussi tout ce qu'Efomo en savait.
Vous restez responsable des sites que vous mettez sous veille. Un éditeur qui souhaite qu'Efomo cesse de visiter son site peut nous écrire à team@efomo.com — nous le retirons.
Les gardiens de votre site
Sur votre propre site, le pixel voit tout de l'intérieur — trois gardiens veillent en permanence, sans aucun réglage :
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Le lien de paiement disparu
Un bouton d'achat ou un formulaire s'efface de votre page (refonte ratée, mauvaise manipulation) : alerte immédiate, avec ce que ce lien représentait — ses clics sur 30 jours et le chiffre d'affaires qui lui est attribué.
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La panne par silence
Votre site reçoit d'habitude des visites à cette heure-ci, et plus rien depuis deux heures ? Site en panne ou pixel retiré : Efomo vous prévient au lieu de vous laisser le découvrir le lendemain.
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Le canal éteint
Un lien tracé qui cliquait tous les jours ne clique plus du tout depuis plusieurs jours ? Le lien a probablement été retiré (bio Instagram, description YouTube…) : Efomo vous le signale pour que vous alliez le remettre.
Toutes ces alertes arrivent à la cloche et par e-mail, et se règlent finement dans vos préférences de notifications.
Le garde-fou avant publication
Dans Studio, au moment de publier une page, Efomo vérifie ses liens : un bouton d'achat qui pointe vers un lien non tracé (vous perdriez l'attribution des ventes), un lien de prise de contact non tracé, une adresse restée vide ou cassée — tout est listé AVANT la mise en ligne, avec le bouton concerné.
Le garde-fou avertit, il ne bloque jamais : « Publier quand même » reste toujours possible, en connaissance de cause.